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Sujet délicat alors que l’inflation frappe aux quatre coins du globe, il me semble cependant incontournable dans la liste des solutions pour améliorer le sort de notre planète et les conditions de vie de millions d’individus.
Avec la notion du prix juste, on pourrait penser que je fais référence au jeu télévisé Le Juste Prix (a.k.a. The Price is Right) qui demande aux participants de deviner le prix marchand d’un produit afin d’empocher de l’argent, mais c’est en fait une notion bien différente de la valeur des biens et des services que je cherche à aborder par le biais de ces quelques lignes.
Le prix juste d’une marchandise ou d’un service correspondrait à une valeur monétaire prenant en compte non seulement la dimension économique, mais aussi les coûts environnementaux et sociaux. Mais pourquoi un tel exercice, me diriez-vous…Ce à quoi je répondrai que depuis quelque temps nous commençons enfin à prendre conscience que les choix que nous faisons et les gestes que nous posons ont une incidence bien au-delà de notre sphère du quotidien générant des externalités négatives qui touchent aux biens communs et affectent le bien être des humains et du monde non-humain (la Nature, incluant l’air, l’eau et la biodiversité).
Il existe actuellement plusieurs types de stratégies pour établir le prix d’une marchandise, qui se basent sur les coûts (production, distribution…), mais aussi sur le profit attendu, la tarification établie par les compétiteurs ou encore la valeur perçue par les acheteurs potentiels. Quelle que soit la stratégie retenue, force est de constater qu’aujourd’hui aucune marchandise n’affiche un prix qui prenne pleinement en compte les coûts environnementaux du produit et encore moins sociaux, si ce ne sont les produits biologiques issus du commerce équitable qui se rapprochent de ce modèle que l’on qualifierait de plus juste.
L’argument premier mis de l’avant pour augmenter les prix, est que le coût des intrants (matières premières, énergie, main d’œuvre, etc.) augmente, ce qui est probablement vrai dans bien des cas, mais reste à voir si ces augmentations sont proportionnelles. Il en ressort que les industriels et les distributeurs s’assurent bien de faire passer la facture au consommateur en vue de maintenir leurs marges de profits, si ce n’est de les augmenter, comme c’est le cas sur certains produits bios (voir mon article Bio, oui mais pas à n’importe quel prix!). Selon un rapport d’Oxfam publié cette année, Quand la souffrance rapporte gros, l’industrie agroalimentaire engendre des profits grandissants, que ce soit en période de pandémie, de sécheresse ou de conflits armés.
Vous comprendrez que dans un cas comme dans l’autre, la montée de prix est inévitable, mais dans le deuxième scénario ce sont des familles et des communautés qui pourraient vivre dans de meilleures conditions et non une poignée de gens d’affaires et d’investisseurs. Votre désir est-il de continuer à engraisser ces capitaines de l’industrie et leurs actionnaires ou de rendre le monde plus juste et assurer un revenu digne et des conditions de travail sécuritaires aux acteurs de premières lignes, que sont les femmes et les hommes, et encore trop souvent des enfants ?
Comme j’en parlais dans mes deux précédentes publications, la santé environnementale et la santé humaine sont intrinsèquement liées. Les phénomènes intenses liés aux changements climatiques deviennent la norme et les dommages créés par l’activité humaine ne font qu’accentuer cela. L’environnement, soit le milieu naturel composé de l’air, l’eau, la terre et la biodiversité pâtissent des activités anthropocentriques qui, de façon indifférente, engendrent des dommages parfois irréversibles, comme la disparition de milieux humides ou de certaines espèces de la faune et de la flore.
S’ajoute donc à l’équation de l’établissement du prix juste, la notion environnementale. Celle-ci reconnait que chaque activité, extraction-production- distribution-consommation et, en fin de vie, élimination ou recyclage, génère un impact environnemental. L’analyse du cycle de vie d’un produit ou service permet, ainsi, de mieux comprendre quel est le vrai coût environnemental.
Il faut reconnaitre que mesurer l’ampleur des impacts sociaux et environnementaux depuis la conception jusqu’à la fin de vie du produit en passant par l’extraction, la transformation, l’emballage, le transport, l’entreposage, la distribution, l’utilisation; puis le recyclage, la valorisation ou l’élimination n’est pas tâche facile. Pour cela il faut comprendre et analyser le cycle de vie du produit afin d’identifier chacun des processus et d’en mesurer l’impact. Reste ensuite à mettre une valeur monétaire à chaque élément mesuré pour établir le prix qui reflèterait le mieux possible les vrais coûts reliés à ce produit. Cela représente un autre défi, car il faut s’entendre sur des protocoles et, dans un monde où la globalisation du commerce règne, cela implique des protocoles reconnus et acceptés internationalement. Un défi, certes, mais qui ne dépend que de la volonté des uns et des autres pour être surmonté.
Si le calcul des émissions de GES pour un vol aérien est devenu aujourd’hui pratique courante, nous voyons aussi apparaitre de plus en plus d’outils, développés parfois avec l’appui d’institutions reconnues comme le CIRAIG au Québec, qui tentent de quantifier le plus justement possible l’empreinte écologique des biens et des services que nous achetons.
Il nous revient aussi d’accorder un peu de jugement et de bon sens dans nos choix. Lorsque le prix d’un t-shirt fabriqué en Asie est aussi bas que 5$ sur les tablettes d’un commerçant européen ou nord-américain, on peut douter du respect des normes de santé et sécurité à la hauteur des risques encourus. Assurer des conditions de travail sécuritaires, sans exposition à des risques de blessures ou d’intoxication, et que tout produit dangereux n’ait été utilisé sans risque de contaminer les travailleurs agricoles ou industriels, leurs familles, les communautés avoisinantes et les milieux naturels, représente un coût que bien des individus sans scrupules tentent d’éviter. Ceci dit, il faut reconnaitre que malheureusement le t-shirt à 20 $ ne garantit pas pour autant de meilleures pratiques. Les marges ou coûts marketing des grandes marques, ou le manque d’éthique de certaines entreprises font gonfler les prix sans garantir le bien-être des individus et de notre environnement. Consommer c’est aussi faire preuve de vigilance et ne pas jouer à l’autruche en faisant des choix éclairés. Rappelons d’ailleurs, que le travail des enfants a souvent été pointé du doigt et reste encore fort présent dans bien des pays, et qu’il aurait même augmenté durant la pandémie selon un rapport de l’OIT-UNICEF.
La dignité et les droits fondamentaux des individus ne peuvent être balayés juste pour enrichir quelques individus et permettre à d’autres de consommer à outrance. L’approche néocolonialiste, qui exploite des communautés dans des pays lointains, sans égard au bien-être social et environnemental, n’est pas tolérable, ni pour la planète ni pour la société humaine. Il revient à tou.te.s et à chacun.e de ne pas encourager telles pratiques.
Vous comprendrez que chiffrer l’impact sociétal et environnemental d’un produit manufacturé, dont les intrants sont issus de plusieurs sources géographiques, peut se révéler une tâche fort complexe et parfois contestable. Alors en attendant que la traçabilité complète, les algorithmes et les protocoles reconnus soient de mise, rien ne nous empêche d’adopter des pratiques qui encouragent le respect et le bien être des familles et des communautés qui sont en lien direct avec la culture ou la production des biens que nous consommons. On pense ainsi à réduire notre consommation qui d’entrée de jeu aura un impact positif dans la lutte au gaspillage et aux changements climatiques; accorder plus d’importance à la qualité plutôt qu’à la quantité qui favorise une production industrielle de masse; acheter directement du producteur pour les produits alimentaires et artisanaux; choisir des produits ou services d’entreprises qui démontrent clairement qu’elles font leur part sur toute la chaine de valeur, etc. Notons aussi des initiatives comme celles initiées en Belgique pour le commerce équitable et en particulier pour les producteurs (prixjuste.be) sont source d’inspiration.
Aussi, il faut se questionner pourquoi payer le prix fort, lorsque l’on sait que la durée de vie d’un appareil est courte et qu’il faudra le remplacer dans un horizon proche. Telles que les notions d’économie circulaire nous l’enseignent, afin de faire face à un épuisement de certaines ressources naturelles (ex. certains métaux), éviter le gaspillage et l’amoncellement des déchets ultimes, il est crucial de concevoir des produits avec une durée de vie longue, et pouvant être réparés, réutilisés ou recyclés, ou encore dont les composantes pourront être revalorisées pour faire de nouveaux produits. De tels critères d’achat doivent être pris en compte pour justifier un prix, un prix juste reflétant aussi des mesures sociales et environnementales respectueuses des individus et de la planète dans toute sa diversité.
Finalement j’aborderai la question de la juste valeur d’un autre type de commodité que sont les crédits carbone en soulignant que l’on ne peut pas s’échapper si facilement de notre devoir de réduire notre empreinte environnementale en achetant des crédits carbone à bas prix, qui financeraient des projets adressant un enjeu environnemental, mais dont la durabilité serait non garantie ou la prise en compte des dimensions sociales inexistante. Il nous revient alors de choisir des projets qui non seulement n’auraient pas eu lieu sans le marché carbone et donnant lieu à des réductions réelles et certifiées, mais aussi, et surtout, qui prennent en compte des retombées positives et concrètes pour les communautés où sont implantés les projets, en plus de mesures environnementales durables.
Alors, oui, les prix augmentent, incluant ceux des produits plus respectueux de la planète et des personnes, et si les choix s’avèrent limités pour une famille de 4 enfants avec un seul revenu, il n’empêche que pour grand nombre de consommateurs-trices payer un prix plus juste pourrait aider à créer du mieux être ici et là-bas. Les impacts dévastateurs liés aux changements climatiques, les famines, et les flux de réfugiés ne feront que grandir si on n’améliore pas les conditions de vie des familles vulnérables et que l’on ne réduit pas nos émissions de gaz à effet de serre.
Avec la notion du prix juste, on pourrait penser que je fais référence au jeu télévisé Le Juste Prix (a.k.a. The Price is Right) qui demande aux participants de deviner le prix marchand d’un produit afin d’empocher de l’argent, mais c’est en fait une notion bien différente de la valeur des biens et des services que je cherche à aborder par le biais de ces quelques lignes.
Le prix juste d’une marchandise ou d’un service correspondrait à une valeur monétaire prenant en compte non seulement la dimension économique, mais aussi les coûts environnementaux et sociaux. Mais pourquoi un tel exercice, me diriez-vous…Ce à quoi je répondrai que depuis quelque temps nous commençons enfin à prendre conscience que les choix que nous faisons et les gestes que nous posons ont une incidence bien au-delà de notre sphère du quotidien générant des externalités négatives qui touchent aux biens communs et affectent le bien être des humains et du monde non-humain (la Nature, incluant l’air, l’eau et la biodiversité).
Il existe actuellement plusieurs types de stratégies pour établir le prix d’une marchandise, qui se basent sur les coûts (production, distribution…), mais aussi sur le profit attendu, la tarification établie par les compétiteurs ou encore la valeur perçue par les acheteurs potentiels. Quelle que soit la stratégie retenue, force est de constater qu’aujourd’hui aucune marchandise n’affiche un prix qui prenne pleinement en compte les coûts environnementaux du produit et encore moins sociaux, si ce ne sont les produits biologiques issus du commerce équitable qui se rapprochent de ce modèle que l’on qualifierait de plus juste.
L’argument premier mis de l’avant pour augmenter les prix, est que le coût des intrants (matières premières, énergie, main d’œuvre, etc.) augmente, ce qui est probablement vrai dans bien des cas, mais reste à voir si ces augmentations sont proportionnelles. Il en ressort que les industriels et les distributeurs s’assurent bien de faire passer la facture au consommateur en vue de maintenir leurs marges de profits, si ce n’est de les augmenter, comme c’est le cas sur certains produits bios (voir mon article Bio, oui mais pas à n’importe quel prix!). Selon un rapport d’Oxfam publié cette année, Quand la souffrance rapporte gros, l’industrie agroalimentaire engendre des profits grandissants, que ce soit en période de pandémie, de sécheresse ou de conflits armés.
Vous comprendrez que dans un cas comme dans l’autre, la montée de prix est inévitable, mais dans le deuxième scénario ce sont des familles et des communautés qui pourraient vivre dans de meilleures conditions et non une poignée de gens d’affaires et d’investisseurs. Votre désir est-il de continuer à engraisser ces capitaines de l’industrie et leurs actionnaires ou de rendre le monde plus juste et assurer un revenu digne et des conditions de travail sécuritaires aux acteurs de premières lignes, que sont les femmes et les hommes, et encore trop souvent des enfants ?
Comme j’en parlais dans mes deux précédentes publications, la santé environnementale et la santé humaine sont intrinsèquement liées. Les phénomènes intenses liés aux changements climatiques deviennent la norme et les dommages créés par l’activité humaine ne font qu’accentuer cela. L’environnement, soit le milieu naturel composé de l’air, l’eau, la terre et la biodiversité pâtissent des activités anthropocentriques qui, de façon indifférente, engendrent des dommages parfois irréversibles, comme la disparition de milieux humides ou de certaines espèces de la faune et de la flore.
S’ajoute donc à l’équation de l’établissement du prix juste, la notion environnementale. Celle-ci reconnait que chaque activité, extraction-production- distribution-consommation et, en fin de vie, élimination ou recyclage, génère un impact environnemental. L’analyse du cycle de vie d’un produit ou service permet, ainsi, de mieux comprendre quel est le vrai coût environnemental.
Il faut reconnaitre que mesurer l’ampleur des impacts sociaux et environnementaux depuis la conception jusqu’à la fin de vie du produit en passant par l’extraction, la transformation, l’emballage, le transport, l’entreposage, la distribution, l’utilisation; puis le recyclage, la valorisation ou l’élimination n’est pas tâche facile. Pour cela il faut comprendre et analyser le cycle de vie du produit afin d’identifier chacun des processus et d’en mesurer l’impact. Reste ensuite à mettre une valeur monétaire à chaque élément mesuré pour établir le prix qui reflèterait le mieux possible les vrais coûts reliés à ce produit. Cela représente un autre défi, car il faut s’entendre sur des protocoles et, dans un monde où la globalisation du commerce règne, cela implique des protocoles reconnus et acceptés internationalement. Un défi, certes, mais qui ne dépend que de la volonté des uns et des autres pour être surmonté.
Si le calcul des émissions de GES pour un vol aérien est devenu aujourd’hui pratique courante, nous voyons aussi apparaitre de plus en plus d’outils, développés parfois avec l’appui d’institutions reconnues comme le CIRAIG au Québec, qui tentent de quantifier le plus justement possible l’empreinte écologique des biens et des services que nous achetons.
Il nous revient aussi d’accorder un peu de jugement et de bon sens dans nos choix. Lorsque le prix d’un t-shirt fabriqué en Asie est aussi bas que 5$ sur les tablettes d’un commerçant européen ou nord-américain, on peut douter du respect des normes de santé et sécurité à la hauteur des risques encourus. Assurer des conditions de travail sécuritaires, sans exposition à des risques de blessures ou d’intoxication, et que tout produit dangereux n’ait été utilisé sans risque de contaminer les travailleurs agricoles ou industriels, leurs familles, les communautés avoisinantes et les milieux naturels, représente un coût que bien des individus sans scrupules tentent d’éviter. Ceci dit, il faut reconnaitre que malheureusement le t-shirt à 20 $ ne garantit pas pour autant de meilleures pratiques. Les marges ou coûts marketing des grandes marques, ou le manque d’éthique de certaines entreprises font gonfler les prix sans garantir le bien-être des individus et de notre environnement. Consommer c’est aussi faire preuve de vigilance et ne pas jouer à l’autruche en faisant des choix éclairés. Rappelons d’ailleurs, que le travail des enfants a souvent été pointé du doigt et reste encore fort présent dans bien des pays, et qu’il aurait même augmenté durant la pandémie selon un rapport de l’OIT-UNICEF.
La dignité et les droits fondamentaux des individus ne peuvent être balayés juste pour enrichir quelques individus et permettre à d’autres de consommer à outrance. L’approche néocolonialiste, qui exploite des communautés dans des pays lointains, sans égard au bien-être social et environnemental, n’est pas tolérable, ni pour la planète ni pour la société humaine. Il revient à tou.te.s et à chacun.e de ne pas encourager telles pratiques.
Vous comprendrez que chiffrer l’impact sociétal et environnemental d’un produit manufacturé, dont les intrants sont issus de plusieurs sources géographiques, peut se révéler une tâche fort complexe et parfois contestable. Alors en attendant que la traçabilité complète, les algorithmes et les protocoles reconnus soient de mise, rien ne nous empêche d’adopter des pratiques qui encouragent le respect et le bien être des familles et des communautés qui sont en lien direct avec la culture ou la production des biens que nous consommons. On pense ainsi à réduire notre consommation qui d’entrée de jeu aura un impact positif dans la lutte au gaspillage et aux changements climatiques; accorder plus d’importance à la qualité plutôt qu’à la quantité qui favorise une production industrielle de masse; acheter directement du producteur pour les produits alimentaires et artisanaux; choisir des produits ou services d’entreprises qui démontrent clairement qu’elles font leur part sur toute la chaine de valeur, etc. Notons aussi des initiatives comme celles initiées en Belgique pour le commerce équitable et en particulier pour les producteurs (prixjuste.be) sont source d’inspiration.
Aussi, il faut se questionner pourquoi payer le prix fort, lorsque l’on sait que la durée de vie d’un appareil est courte et qu’il faudra le remplacer dans un horizon proche. Telles que les notions d’économie circulaire nous l’enseignent, afin de faire face à un épuisement de certaines ressources naturelles (ex. certains métaux), éviter le gaspillage et l’amoncellement des déchets ultimes, il est crucial de concevoir des produits avec une durée de vie longue, et pouvant être réparés, réutilisés ou recyclés, ou encore dont les composantes pourront être revalorisées pour faire de nouveaux produits. De tels critères d’achat doivent être pris en compte pour justifier un prix, un prix juste reflétant aussi des mesures sociales et environnementales respectueuses des individus et de la planète dans toute sa diversité.
Finalement j’aborderai la question de la juste valeur d’un autre type de commodité que sont les crédits carbone en soulignant que l’on ne peut pas s’échapper si facilement de notre devoir de réduire notre empreinte environnementale en achetant des crédits carbone à bas prix, qui financeraient des projets adressant un enjeu environnemental, mais dont la durabilité serait non garantie ou la prise en compte des dimensions sociales inexistante. Il nous revient alors de choisir des projets qui non seulement n’auraient pas eu lieu sans le marché carbone et donnant lieu à des réductions réelles et certifiées, mais aussi, et surtout, qui prennent en compte des retombées positives et concrètes pour les communautés où sont implantés les projets, en plus de mesures environnementales durables.
Alors, oui, les prix augmentent, incluant ceux des produits plus respectueux de la planète et des personnes, et si les choix s’avèrent limités pour une famille de 4 enfants avec un seul revenu, il n’empêche que pour grand nombre de consommateurs-trices payer un prix plus juste pourrait aider à créer du mieux être ici et là-bas. Les impacts dévastateurs liés aux changements climatiques, les famines, et les flux de réfugiés ne feront que grandir si on n’améliore pas les conditions de vie des familles vulnérables et que l’on ne réduit pas nos émissions de gaz à effet de serre.